mardi 14 avril 2015

Ces joueurs qui vont faire le plein pendant la saison de terre battue

Numéro 16 mondial, Roberto Bautista Agut a été désigné par l'ATP comme le joueur ayant le plus progressé en 2014. (Lahalle/L'Equipe)

Si le Masters 1000 de Monte-Carlo est le premier tournoi d'envergure de la saison sur cette surface, six autres épreuves se sont déjà déroulées sur terre battue. Pour le premier de l'année, Victor Estrella Burgos (34 ans, 55e) a non seulement décroché le premier titre de sa carrière, le 9 février à Quito, mais aussi un chèque de 80000 dollars et 250 points. Et pourtant, il dit préférer le dur... Certains de ses collègues, adeptes du jeu sur ocre et eux aussi cantonnés aux seconds rôles le reste de l’année, ont déjà coché depuis longtemps les mois d’avril et mai, où l’on ne joue que sur terre*.
Martin Klizan fait partie de ceux-là. Vainqueur de Roland-Garros juniors en 2006, le Slovaque (29e) a ouvert son compteur 2015 avec le titre à Casablanca la semaine dernière. Avant, il avait déjà fait un détour par Quito (battu par Estrella Burgos), Sao Paulo et Rio, deux des trois autres tournois sur terre (avec Buenos Aires) programmés avant le mois d’avril. Résultat : 10 matches disputés (sur les 22 au total depuis début 2015), 7 gagnés (soit la moitié de ses victoires jusque-là). Et 360 points. Soit l’équivalent d’un quart de finale en Grand Chelem. A Monte-Carlo, il affronte Viktor Troïcki au 1er tour.
Pablo Cuevas (23e) s’est lui imposé à Sao Paulo. Le troisième titre de sa carrière, le troisième sur terre battue... Sur les 52 dernières semaines, l’Uruguayen apparaît d’ailleurs au quatrième rang des joueurs les plus performants sur cette surface derrière Novak Djokovic, Rafael Nadal - qu'il a bousculé à Rio - et Kei Nishikori, avec 21 matches gagnés pour 5 perdus.
Redescendu au 42e rang mondial, Juan Monaco (10e en juillet 2012) a remporté 7 de ses 8 titres sur terre battue. Et sur les 20 finales qu’il a disputées, 18 l’ont été sur cette surface! L’Argentin, qui n’a pas loupé une édition de Roland-Garros depuis 2004, y a atteint deux fois les huitièmes de finale (son meilleur résultat en Grand Chelem, comme à l'US Open en 2007 et 2011). A Monaco, s’il se défait de Jiri Vesely, il retrouvera le tenant du titre Stan Wawrinka (n°7) au 2e tour. 
Carlos Berlocq incarne un mauvais souvenir pour l’équipe de France de Coupe Davis et Gilles Simon en particulier. En 2013 à Buenos Aires, sur terre battue, l’Argentin (65e), qui avait déjà poussé Jo-Wilfried Tsonga aux cinq sets le premier jour, a remporté le match décisif contre le Niçois (6-4, 5-7, 6-4, 6-4) pour permettre aux siens d’accéder aux demi-finales. Sur ses 9 finales (simple et double), 8 l’ont été sur ocre (2 titres en simple, 1 en double, tous sur cette surface). A Monte-Carlo, il a abandonné au premier tour des qualifications.

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